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Ressources en Colombie-Britannique

Malgré les chiffres alarmants, un travail formidable est fait pour soutenir les femmes qui ont subi des violences

(Les ressources mentionnées dans cet article sont disponibles en anglais uniquement).

La violence contre les femmes est, hélas, une tragédie trop fréquente. En Colombie-Britannique, les jeunes femmes autochtones sont particulièrement exposées à ce risque.

Ending Violence Association of BC compte plus de 1 000 cas de violence basée sur le sexe chaque semaine, dont seulement 12 % sont signalés à la police. La Colombie-Britannique a aussi le nombre le plus élevé de disparitions de femmes autochtones, par rapport à toutes les autres provinces du Canada, soit plus 580.

Malgré ces chiffres alarmants, un travail formidable est fait dans notre province pour soutenir les femmes qui ont subi des violences.

Il y a plus de 90 foyers d’accueil pour femmes victimes de violence, rien que dans le système de logements de transition de la province, et sa carte des foyers d’urgence leur permet de trouver le refuge le plus proche pour elles et leurs enfants. Plus de 100 organisations offrent des services de counseling spécialisés, dont plusieurs s’adressent en particulier aux femmes autochtones.

Malheureusement, sans le leadership des communautés et du gouvernement, ces services continueront de faire l’objet de longues listes d’attente. Rappelons-nous que le problème de la violence contre les femmes n’est pas une fatalité. Les BC Lions se sont engagés à y mettre fin et à donner l’exemple aux jeunes hommes avec leur campagne Be More Than a Bystander. La GRC collabore avec le Surrey Women’s Centre et Ending Violence Association of BC à consolider le réseau BC Missing Women Network.

La campagne Moose Hide fait preuve du genre de leadership nécessaire en mobilisant les hommes contre la violence, et la troupe de danse Butterflies in Spirit sensibiliser le public au problème des femmes autochtones disparues ou assassinées.

Nous pouvons travailler tous ensemble pour mettre fin à la violence. Il suffit de nous lever pour dire que nous refusons la violence dans nos communautés. 

 

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